“Islamophobie”, un terme inventé par les mollahs iraniens

Chahdortt Djavann

Les islamistes ont opéré un tour de passe-passe qui est un véritable exploit : ceux qui critiquent dans la religion ses aspects les plus totalitaires se voient traités, sous le nom d'”islamophobes”, de racistes et de xénophobes, au même titre que des militants d’extrême droite. Quand les mots perdent leur sens, la déraison triomphe.

Le terme d’ “islamophobie” fut inventé – on ne le dit jamais – par des mollahs iraniens juste après la révolution islamique. L’islamophobie fut l’anathème jeté sur les quelques centaines de milliers d’opposants que le régime islamiste a éxécutés. Tous ceux qui n’adhérèrent pas au régime islamiste furent considérés comme islamophobes, ennemis de l’islam, et furent mis à mort sans avoir droit au un procès.

L’islamophobie résume l’idéal totalitaire d’un régime islamiste pour qui tout opposition est considérée comme une atteinte à l’islam et à ce titre justiciable de la peine de mort. Parler d’islamophobie, à…

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Tariq Ramadan et son double

Caroline Fourest

J’ai prouvé la  duplicité de Tariq Ramadan dès 2004 dans “Frère Tariq”. Mais certains confrères n’ayant pas trouvé le temps d’enquêter ne trouvaient pas non plus le temps de lire…  Alors en 2009, j’ai décidé une énième tentative d’alerte : mettre mes sources à la disposition de tous (notamment ses prêches) sous la forme d’une enquête radio. Cela ne vous prendra qu’une heure à écouter.

Pour commander le livre : Frère Tariq.

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Ce que je ne pouvais dire au débat face à Ramadan

Caroline Fourest

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Deux des victimes de Tariq Ramadan viennent enfin de porter plainte. Comme je l’ai écrit dans Marianne, je savais depuis 2009. Juste avant mon duel annoncé face à lui sur France 3, des victimes ont commencé à me contacter. Je les ai rencontrées. Elles m’ont montré des photos explicites et raconté des horreurs, impossible à révéler sans preuves et sans plaintes. Deux d’entre elles avaient même décidé de s’inscrire pour assister au débat. Elles étaient assises dans le public pendant toute la durée de notre confrontation.

Plus d’une heure sur le ring, face à un monstre de duplicité, capable de mentir à chaque coup porté, quand vous êtes tenue à la précision, au calme et au sourire, pour tenter de le révéler par petites touches. Un vrai jeu d’escrime, qui l’a profondément déstabilisé, jusqu’à fissurer sa façade à jamais.

Je savais que ce coup porté me vaudrait la haine…

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On Betrayal by the Left – Talking with Ex-Muslim Sarah Haider | Quillette

ened – businesses cannot deny services based on a customer’s faith or lack thereof – and Wegman’s relented. The rightwing press and blogosphere publicized the affair, but few other news outlets did. It goes without saying that similar incidents not long ago generated great public sympathy when the victims were gay

Source: On Betrayal by the Left – Talking with Ex-Muslim Sarah Haider | Quillette

Une société de décrocheur, par Lydia Guirous. 



La place des parents dans l’éducation des enfants est centrale. Elle l’est encore plus lorsqu’il s’agit de familles évoluant dans des quartiers difficiles et issues de l’immigration. Je suis convaincue que la différence entre les enfants issus de quartiers difficiles qui s’en sortent et ceux qui glissent vers la délinquance se fait en fonction de l’implication des parents. Des parents présents et investis sont les meilleurs garants de la réussite scolaire des enfants et de leur future mobilité sociale.
Nous sommes dans une société de décrocheurs.

Les professeurs décrochent, fatigués par le manque de respect et la violence des élèves, le manque de reconnaissance de la société, le déclassement social. Ils sont frustrés de devoir éduquer – pour combler les manquements des parents – au lieu d’instruire. Épuisés, ils sont devenus de mauvais enseignants, des décrocheurs de l’Éducation nationale. J’ai toujours été étonnée par ces élèves très jeunes qui ne…

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